Deux mois, c’est pile le temps qu’il m’a fallu pour finalement succomber aux délicates et tout à fait ravissantes sandales Maloles croisées à Paris (remember the happy days). Mon délichoc avait beau me faire les gros yeux et me remémorer mon quintal de chaussures, j’y pouvais rien, elles m’étaient destinées (j’ai peut-être une vision un peu laxiste du destin mais elles étaient soldées quoi!).

C’est tout, point à la ligne, ouvrez les guillemets.

isabella
isabella
maloles

Maloles – Isabella

Et oui, je sais, il fait encore trop frisky pour les porter mais les beaux jours arrivent ! YI-HA !

Bisous !